Gregory Boyington dit « Pappy » , passé à la postérité, exista vraiment !

11 janvier 1988 : décès  de Gregory « Pappy » Boyington. « Passé à la postérité grâce à la série télévisée Les têtes brûlées, Boyington exista vraiment et s’illustra comme pilote de l’USMC durant le second conflit mondial. D’origine Sioux, son caractère indiscipliné le conduit à démissionner avant de rengager et de se retrouver avec les Tigres volants en Chine où il obtiendra 6 victoires. Il prend ensuite la tête de l’escadrille VMF 214, appelée The Black Sheep, où il est appelé Pappy du fait de son âge. Ses 30 ans font de lui un ancien par rapport aux autres pilotes dont la moyenne d’âge est de 20 ans. Abattu et déclaré mort en janvier 1944, la Medal of Honor lui est décernée : en réalité, il est prisonnier des Japonais. Libéré en août 1945, promu colonel, et détenteur de 28 victoires, sa carrière militaire s’achève. Il écrit ses mémoires intitulée Baa baa black sheep qui inspireront le créateur des Têtes brûlées ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

Décembre 2020 Les ACSR sont mises à l’honneur dans la Revue de la France Libre

Les ACSR Ex-Invisibles, affiliées à la Fondation de le France Libre, sont mises à l’honneur dans la Revue du mois de décembre de la Fondation de la France Libre pour le Livre Les Forces Navales Françaises Libres au Combat écrit par Daniel Pierrejean et Yves Fournier, membres des ACSR Ex-Invisibles de la délégation Centre Val de Loire.

18/19 Décembre 1941 : Luigi Durand de la Penne a été l’ acteur d’une action Prestigieuse de la DECIMA MAS (Moyens d’Assaut de surface ou Sous-Marins)

Les Hommes Torpilles                                            Durant la deuxième guerre mondiale, les nageurs de combat italiens sont regroupés dans une unité appelée « Decima MAS » dont la devise est « Memento Audere Semper » qui veut dire « Souviens-toi toujours d’oser » En créant cette prestigieuse unité  MUSSOLINI décide d’utiliser des armes navales  nouvelles comme les torpilles pilotées (maïalï) ainsi que les canots explosifs (barchini).  Ces torpilles pilotées, comme un véhicule munis d’un volant sont chevauchées par un ou deux nageurs de combat. Alors que les barques (barquini), chargées d’explosifs, sont conduites par un homme qui doit sauter au dernier moment juste avant l’impact sur la cible choisie. Placée sous le commandement du prince Valerio Borghese la Decima MAS va être d’une redoutable efficacité et les bâtiments de la Royal Navy (marine Britannique) vont en faire, dans la nuit du 18 au 19 décembre 1941, la terrible expérience. Lorsque les hostilités éclatent, entre la Grèce et l’Italie le 28 août 1940, les Anglais utilisent de nombreux mouillages dans ces pays afin d’intercepter les convois Italiens. Donc dans la nuit du 18 au 19 décembre 1941, un sous-marin Italien, le « Sciré » qui transporte des « maïalï » dans la nuit sombre, le prince Borghese, scrute à travers le périscope du « Sciré », les lumières du port d’Alexandrie. Puis il rentre le périscope du sous-marin, donne l’ordre de plongée, là les fonds sont peu profond.  Le sous-marin se pose…

LE MI-9 et la Grande évasion

La Grande Evasion fut l’histoire vraie de l’une des plus grandes évasions en masse de prisonniers de guerre de la deuxième guerre mondiale. L’action s’était déroulée au Stalag Luft III, un camp allemand de prisonniers de guerre placé sous contrôle de la Luftwaffe et situé à Sagan (aujourd’hui en Pologne), à environ 150 km au sud- est de Berlin. Le camp avait été établi pour les aviateurs alliés capturés et était censé être mieux gardé que d’autres camps de prisonniers en raison du regroupement dans ce camp d’un certain nombre de spécialistes de l’évasion plusieurs fois évadés et repris. Dans cette partie du camp où allait avoir lieu cette évasion, dans la nuit du 24 au 25 mars 1944, les prisonniers étaient essentiellement des aviateurs de la Royal Air Force (RAF) et d’autres nations alliées avec quelques pilotes de l’US Army Air Force (USAAF). Le camp se composait de plusieurs tours de guet, de cantonnements et de bureaux pour les soldats allemands et de baraquements pour les prisonniers. La volonté de réaliser une évasion de masse tenait au désir d’obliger les Allemands à poursuivre les évadés à travers le pays en mobilisant ainsi des forces qui ne pourraient être employées à d’autres tâches. En un mot : soutenir l’effort de guerre allié contre l’ennemi nazi par tous les moyens possibles. Les baraquements du Stalag Luft III de Sagan…

LA GRANDE EVASION : La Véritable Histoire

Il y a 75 ans, deux pilotes français des Forces aériennes françaises libres (FAFL) s’évadèrent du Stalag Luft III de Sagan dans la nuit du 24 au 25 mars 1944 Bernard Scheidhauer Dans la soirée du 20 octobre 1940, Bernard Scheidhauer, accompagné de cinq camarades : les frères Guy et Jean Vourc’h, Charles de La Patellière, Robert Alaterre, et Joseph Ferchaud, avait réussi à embarquer à Douarnenez, à bord d’une pinasse toute neuve de douze mètres de long, pontée, avec deux voiles et un moteur, la  » Petite Anna « . Le 18 novembre 1942, à 14h15, le jeune lieutenant français avait décollé d’Angleterre avec trois autres pilotes pour une nouvelle mission dite « Rhubarb », mission hautement dangereuse en rase-mottes, le mitraillage de la voie ferrée reliant Bayeux à Cherbourg. Comme d’habitude, la flak ennemie était terrible. Durant des longues minutes, les quatre Spitfires avaient été encadrés par des centaines d’explosions d’obus de 20mm, un véritable mur de feu qui mettait les nerfs à l’épreuve de ces jeunes pilotes. Scheidhauer ne rentrerait jamais de cette mission. Touché par la flak et à court d’essence, il se posa sur l’île de Jersey et fut fait prisonnier par l’ennemi. Raymond Van Wymeersch En ce mois de juin 1940, alors que les forces allemandes déferlaient sur la France et que Paris venait de tomber aux mains de l’ennemi, Raymond Van…

13 septembre 2019 : éloge funèbre de l’Amiral Bernard Louzeau prononcé aux Invalides par l’Amiral Prazuck Chef d’état-Major de la Marine;

Voici le texte intégral de l’éloge funèbre de l’amiral Bernard Louzeau prononcé vendredi 13 septembre aux Invalides par l’amiral Prazuck, chef d’état-major de la Marine. « Nous sommes rassemblés pour rendre un dernier hommage à l’amiral Bernard Louzeau, grand- croix de la Légion d’Honneur, premier commandant du Redoutable, chef d’état-major de la marine de janvier 1987 à novembre 1990. Notre pays doit beaucoup à l’amiral Louzeau. Lorsque le Redoutable est mis à l’eau en 1967, sous le regard du général de Gaulle, son officier de programme est le capitaine de corvette Louzeau. Lorsque le Redoutable effectue le premier tir d’un missile balistique M1 en 1971, son commandant est le capitaine de frégate Louzeau. Lorsque le Redoutable appareille pour sa première patrouille opérationnelle, en 1972, son commandant est le capitaine de frégate Louzeau. Nos SNLE d’aujourd’hui, de la classe Triomphant, ont été conçus sous la direction du vice-amiral d’escadre Louzeau, commandant la force océanique stratégique. Leur construction a débuté sous la direction de l’amiral Louzeau, chef d’état-major de la marine. Lorsque les SNLE de troisième génération s’élanceront à leur tour, au milieu de la décennie 2030, le recrutement et la formation de leurs équipages, leur autonomie opérationnelle, unique au monde, leur structure de commandement, du PC Jupiter à l’Elysée aux souterrains du « Château » à Brest en passant par Rosnay et France-Sud, la rémunération de leurs marins…

« Moi, matelot sur Le Colbert au service du Général ”

Il y a 52 ans, entre le 15 et le 23 juillet 1967, le croiseur Colbert traverse l’Atlantique en direction de Québec et de Montréal. A son bord, le général de Gaulle qui prononcera son fameux  » Vive le Québec libre ! « . Et parmi l’équipage, le jeune matelot Yves Fournier qui est chargé de distraire le couple présidentiel. Retiré à Vouvray, aujourd’hui délégué départemental de la France Libre, Yves Fournier nous ouvre ses archives cinématographiques tournées en 8 mm.  Images rares d’un voyage resté dans l’Histoire.    

26 Juin 2019 Mme Brigitte Williams Déléguée pour la Grande Bretagne de la France Libre inaugure au Lycée français de Londres une vitrine dédiée à Philippe Kieffer et ses hommes

Mercredi 26 Juin 2019, Mme Brigitte Williams déléguée pour la Grande Bretagne de la France Libre, inaugure la Vitrine dédiée à Philippe Kieffer et ses Hommes au Lycée Français Charles de Gaulle de Londres.   En présence du Proviseur Didier Devilard, de la Conseillère Culturelle adjoint Lorène Lemor, du Consul Adjoint Charles Denier, Guy Audibert président de l’AMAC et moi avons déposé une gerbe au pied du buste du général de Gaulle. M. Devilard et Mme Lemor m’ont assisté à dévoiler la Vitrine devant une assistance d’élèves attentifs, de professeurs, de conseillers consulaires, de l’assistant du député Alexandre Holroyd, présidents d’association, délégué du Souvenir Français, visiteurs et amis. La chorale a été dirigée pour la dernière fois par M. Muller, professeur de musique au Lycée depuis 30ans. Je l’ai remercié de sa fidélité mais aussi félicité surtout de l’excellente prestation des élèves sous sa conduite qui ont joué, entonné le Chant des Partisans suivi de la Marseillaise. La cérémonie s’est terminée par la remise du Prix Charles de Gaulle à 5 participants par Mme Valérie Derrien-Remeur La Vitrine et son thème restera jusqu’en Juin prochain comme outil pédagogique pour les élèves et visiteurs. Brigitte Williams

18 Juin 2019 : Mme Brigitte Williams déléguée pour la Grande Bretagne de la Fondation de la France Libre a commémoré l’appel du 18 juin 1940 à Carlton Gardens

18 Juin 2019 – Cérémonie de commémoration de l’Appel du 18 Juin à Carlton Gardens devant la statue du général de Gaulle et tout près de ses anciens bureaux. En présence de l’ambassadeur Jean-Pierre Jouyet, de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, Jean Bizet président de la Commission des affaires européennes, M. Guillaume Bazard Consul Général, conseillers consulaires, présidents d’associations, une classe de CE2 du Lycée Français Charles de Gaulle avec Didier Devillard, proviseur.  La cérémonie a été organisé et conduite avec précision par Armel Dirou, attaché militaire Terre et son adjoint Vincent Bayo. Notre ambassadeur Jean-Pierre Jouyet a lu son discours rappelant l’importance de l’Appel mais aussi l’amitié franco-britannique dans ces temps incertains. Il a ensuite procédé à la décoration de plusieurs militaires. L’appel a été lu cette année par un élève polytechnicien. La sonnerie aux morts a été sonnée suivie d’une minute de silence. La Marseillaise a été entonnée par l’assemblée. L’ambassadeur et dignitaires ont clôturé la cérémonie en saluant l’assistance.  

LE RUBIS Sous- Marin mouilleur de Mines

  LE RUBIS          www.cheminsdememoire.gouv.fr   cheminsdememoire.gouv.fr 14e bâtiment du nom, le sous-marin mouilleur de mines Rubis entre en service en 1932. D’avril à juin 1940, il effectue, commandé par le lieutenant de vaisseau Cabanier, ses premières missions de patrouille en mer du Nord et de mouillage de mines sur les côtes de Norvège pour le compte des Britanniques. C’est au retour de l’une de ces missions que le Rubis apprend la signature de l’armistice. Le bâtiment est désarmé par les Britanniques et son équipage interné à Aintree. Toutefois, le personnel et son commandant ayant à la quasi-unanimité fait savoir leur souhait de rallier les Forces françaises libres, le sous-marin reprend rapidement ses activités et effectue plusieurs missions sur les côtes tenues par l’ennemi, notamment en Norvège et en France. Il est gravement endommagé le 21 août 1941 lors de l’attaque d’un convoi ennemi en mer du Nord et reprend ses missions fin 1941. A la fin de la guerre, il totalise 28 missions de guerre avec 18 victoires homologuées, la pose de 683 mines qui ont causé la perte de 14 ravitailleurs, 7 patrouilleurs ou dragueurs et endommagé un ravitailleur et un sous-marin ennemis. Il a également coulé à la torpille un ravitailleur. Le Rubis est cité trois fois à l’Ordre de l’armée de Mer, en 1940, 1941 et 1945, et reçoit la Croix de…

HISTOIRE DE LA FRANCE LIBRE : Les Aviateurs entendent l’appel du 18 Juin 1940

    Histoire de la France Libre  Le 18 juin 1940, parti de Bordeaux la veille, le général de Gaulle allait prononcer cet Appel à poursuivre la lutte contre l’occupant nazi, qui allait marquer à jamais l’Histoire de cette Seconde guerre mondiale et du XXe siècle dans son ensemble. Très peu entendirent ce jour-là cet Appel, mais l’information se répandit toutefois, comme une traînée de poudre, parmi des milliers de jeunes soldats français, prêts à mener le combat contre les armées hitlériennes. Parmi eux, des dizaines d’aviateurs qui, bravant tous les dangers, rejoignirent l’Angleterre dans les jours qui suivirent ce 18 juin 1940. Une poignée d’entre eux participèrent à cette bataille historique qui se préparait, à savoir la bataille d’Angleterre. Une bataille aérienne opposant la Royal Air Force à la Luftwaffe d’Hitler. Ils se nommaient René Mouchotte, Henry Lafont, Xavier de Montbron, François de Labouchère, Didier Beghin, Pierre Blaize, Yves Brière, Henri Bouquillard, Maurice Choron, Jean Demozay, François Fayolle, Georges Perrin et Philippe de Scitiviaux. Tous avaient répondu à l’Appel du général de Gaulle et voulaient poursuivre la lutte contre la menace nazie dans le ciel anglais. Une grande partie d’entre eux y laissa la vie et ne vit pas la victoire. L’un d’entre eux, René Mouchotte, qui allait devenir la figure emblématique de la France Libre, était né à Saint-Mandé en 1914 et s’était passionné très…